« J'ai besoin de sentir sa présence près de moi. »

« J'ai besoin de sentir sa présence près de moi. »

# Online seit Mittwoch, 06. Februar, 2008 um 10:23

Geändert am Mittwoch, 28. Oktober, 2009 um 17:13

Tu es toute ma vie à présent ...

Tu es toute ma vie à présent ...
Il y a peu longtemps encore ... On était là. L'un contre l'autre. Tu me tenais la main. On était si bien. Tu m'embrassais, et me serrais contre toi. Tu me disais que tu m'aimais. Tu me regardais avec tes yeux si beaux. Et ton sourire, auquel personne ne pouvait résister. Tu me réchauffais lorsqu'une brise d'air froid frollait nos peaux. Je me reposais sur ton torse. J'y étais si bien. Je m'y sentais à ma place. Je te fesais des chatouilles en embrassant ta nuque. Ton rire ne pouvais me provoquer qu'une dose de bonheur. Ta douceur quand tu me caressais le visage. Tes baisers sur ma peau. Tu fesais ta tête de boudeur quand je ne voulais pas mettre de crème solaire. Ma façon de me hisser sur mes point de pied pour t'embrasser la premiere lorsque tu étais debout. Nos mains l'une sur l'autre. Je comptais tes cicatrices sur ta peaux et tu me racontais d'où elles venaient. Je jouais avec mes doigts sur tes mains. Je m'accrochais à toi lorsqu'une fois dans le grand bassin je n'avais plus pied, comme un petit kwala. Tu me portais pour ne pas que je me mouille les pieds en sortant de la piscine. On ne pouvais regarder plus de 20min titanic sans s'empêcher de s'embrasser. Le soir, je ne voulais pas allais me coucher. Je voulais rester dans tes bras, alors je t'embrassais pour rester encore un peu avec toi. On prenait des photos, souvent ratés. Mais on s'amusait, on riait ensemble. Tu passais ta main autour de mes épaules, tu m'embrassais et me calinais. Tu me remettais ma bague lorsque je l'accrochais a mon collier. Tu tapais si vite sur ton portable. Je ralais parce-que tu allais plus vite que moi à désactiver le bluetooth. Tu arrivais derriere moi sans un bruit alors que j'avais mes écouteurs. Tu glissais tes mains autour de ma taille. Tu fesais glisser tes mains sur mon visage lorsque tu m'embrassais. Tu venais me chercher au bord de l'eau, ou me poussais pour que j'aille dans l'eau. Tu passais par la fenêtre de la caravane parsque ton frère boudait et s'était enfermé dedans. Le soir, on allait toujours au même endroit. On pouvait passer des heures à se caliner et s'embrasser. Tu changais tous les paramètres de la DS à melo. Tu dessinais des dragons sur la DS qui ne ressemblait en rien à un dragon. J'ai du mettre une robe, parce-que messieur l'avait décidé. Tu m'écrivait des je t'aimes sur mes bras et mes jambes. Tu me disais de me décaler quand un rayon de soleil se posait sur moi. Tu avais peur que je crame une nouvelle fois. Tu apprenais à melo à jouer au pocker. Elle était devenu une accro du jeu. T'essayais de me couler, mais beaucoup de fois on était des échecs. Tu t'allongais en posant ta tête sur mes jambes. Je caressais tes cheveux et ton visage. J'adorais sa. Tu me forcais à prendre une glace au bar parce-que s'était toi qui payais. Je ne voulais pas m'asseoir autre part que sur tes jambes. Même lorsqu'on avait chacun notre chaise. Je finissais toujours sur tes jambes. Tu te fesais bouffer par les bêtes à l'air de jeux. Tu es arrivé au camping, je ne t'avais même pas vu. Tu es arrivé derriere fois alors que je refesais le noeud de maillot de bain à melo. Tu essayais de parler à la petite Camille quand elle boudait. Tu parlais à tous les gens que je connaissais. Ils t'appréciaient. Je te regardais faire la vaisselle. Lorsque tu passais devant ma caravane pour aller à la vaisselle. Tu galérais à porter la bassine. Tu la posais à meme pas 2 mètres de ta caravane et Mathis à pris le relais. Vous galériez à faire à manger, du coup tu voulais pas manger. On est arrivé le vendredi. Et j'ai commencais à réaliser en me levant que c'était le dernier jour en ta présence. J'ai retenu mes larmes toute la journée. Mais au soir j'ai craqué. tu ne supportais pas de me voir pleurer. Tu me promettais beaucoup de choses et tu me disais que tu m'aimais tellement. Tu voulais que je sèche mes larmes. Mais elles ne voulaient pas s'arreter de couler. Quand tu es parti. j'ai cru que je ne repleurais pas. Mais chaque personne qui me croisais me disait que tu était quelqu'un de formidable et qui fallais que je garde le moral. Mais plus on me disais que tu étais quelqu'un de bien plus je pleurais. Tu m'appelais tous les jours. Au début s'étais dure d'entendre ta voix. Mais si je ne l'entendais pas je n'aurais pas réussi à avoir ne ceresse qu'un petit sourire. Cette semaine n'a fait que prouver et confirmer tous l'amour que j'éprouve et clouera la bouche des mauvaises langues qui n'étaient que jaloux de notre bonheur. Tu sais ta présence me manque beaucoup. Mais il y aura une prochaine fois. Et nous deux on sera réuni une nouvelle fois. Je t'aime tellement fort



I miss your presence.

# Online seit Sonntag, 14. September, 2008 um 08:54

Geändert am Montag, 31. August, 2009 um 07:45

« Le véritable amour n'a pas de prix. »

« Le véritable amour n'a pas de prix. »

# Online seit Montag, 03. März, 2008 um 11:21

Geändert am Mittwoch, 28. Oktober, 2009 um 17:15

# Online seit Freitag, 02. Mai, 2008 um 11:47

Geändert am Samstag, 29. August, 2009 um 07:38

2GTA c'est une classe de ouf

# Online seit Sonntag, 24. Februar, 2008 um 07:16

Geändert am Mittwoch, 14. Oktober, 2009 um 09:49